Etiquetas

lunes, 10 de septiembre de 2012

DERNIÈRE DANSE. Kyo


À Ana Blázquez,
la patineuse sur glace,
car elle aime bien cette chanson.






PAROLES


J'ai longtemps parcouru son corps,
effleuré cent fois son visage.
J'ai trouvé de l'or
et même quelques étoiles
en essuyant ses larmes.
J'ai appris par coeur
la pureté de ses formes.
Parfois, je les dessine encore.
Elle fait partie de moi.

[Refrain] :
Je veux juste une dernière danse.
Avant l'ombre et l'indifférence,
un vertige, puis le silence.
Je veux juste une dernière danse.

Je l'ai connue trop tôt
mais c'est pas d'ma faute.
La flèche a traversé ma peau,
c'est une douleur qui se garde,
qui fait plus de bien que de mal.
Mais je connais l'histoire,
il est déjà trop tard.
Dans son regard
on peut apercevoir
qu'elle se prépare
au long voyage.

[Refrain]

Je peux mourir demain
mais ça n'change rien.
J'ai reçu de ses mains
le bonheur ancré dans mon âme;
c 'est même trop pour un seul homme.
Je l'ai vue partir, sans rien dire.

Il fallait seulement qu'elle respire.
Merci d'avoir enchanté ma vie.

Avant l'ombre et l'indifférence,
un vertige, puis le silence.
Je veux juste une dernière danse.

J'ai longtemps parcouru son corps,
effleuré cent fois son visage.
J'ai trouvé de l'or
et même quelques étoiles
en essuyant ses larmes.
J'ai appris par coeur
la pureté de ses formes.

Parfois, je les dessine encore.
Elle fait partie de moi.

Une dernière danse.





VIDÉO AVEC LES PAROLES EN FRANÇAIS








lunes, 3 de septiembre de 2012

PRINCE ARTHUR. Coeur de Pirate.

À María Badillo
pour ces moments inoubliables 
et pour sa soif d'arriver toujours plus loin...






PAROLES


Je parle d'histoires qui commencent
là où certains laisseront leur sang,
là où les jeunes deviennent trop grands

et les paroles figent le temps.

Elle sortait d'une guerre familiale,
réduite à ne plus avoir mal,
assise sur la même tard le soir

elle vit enfin son prince en noir.

Il n'avait qu'à lancer un regard

pour qu'il ne soit trop tard 
et elle n'attende rien.
Couvert de cuir, les yeux levés au ciel,

il s'approcha d'elle
et lui tendit la main,
cette fausse promesse d'être là jusqu'à la fin.

Ils devinrent l'envie des enviables
comme Serge et Jane en moins banal
à faire l'amour en s'engueulant,
en pleurant de rire et pourtant
les mois passèrent, elle s'enfonçait
alors que lui disparaissait
les yeux dans l'eau, les dents serrées

l'eau de la vie qu'elle a laissé.

Pour lui elle aurait affronté le vide
qui la rongeait depuis
qu'elle laissait ses secrets
au coeur d'un homme rongé par tout ses vices

qui l'aurait à jamais
et elle le savait bien,
que ses promesses auraient un jour une fin.





VIDÉO AVEC LES PAROLES EN FRANÇAIS 
ET LEUR TRADUCTION EN ESPAGNOL











"LA COMA ES LA PUERTA GIRATORIA DEL PENSAMIENTO". Julio Cortázar





Imagen obtenida en Facebook



viernes, 3 de agosto de 2012

AMÉLIE.

À Belen Moreno et à Cristina Aguado, ses fans plus dévouées,
avec beaucoup de tendresse et de bonne chance.


FICHE TÉCHNIQUE

Titre: Le fabuleux destin d'Amélie Poulain.
Réalisation: Jean-Pierre Jeunet.
Musique: Yann Tiersen (magnifique, à mon avis!)
Production: France/Allemagne. 2001
Genre: comédie romantique.
Protagoniste: Audrey Tautou
Classification: tous publics.
Durée: 129 minutes.
19 Prix obtenus, dont:
  •   5 OSCAR nominations.
  • 5 CÉSAR (9 nominations).
  • GOYA Meilleur film étranger.
  • 4 PRIX DU PUBLIC aux Festivals Internationaux du film de Toronto, Chicago, Édimbourg.

     Avec 23.115.858 de spectateurs (dont 2 millions en Espagne), ce film est le plus gros succès international d'un film français en langue française.

     Le film fut sélectionné par le New York Times dans les 1.000 meilleurs films jamais réalisés.





 RÉSUMÉ


    Amélie n'est pas une fille courante. Elle a vu son poisson de couleurs glisser dans les égouts, la mort de sa mère dans la place de Notre-Dame et son père dédier toute son affection à un petit gnome de son jardin.


     Elle a grandi et elle est devenue une servante dans un restaurant de Montmartre.


  
  Sa vie est simple: elle aime jeter des pierres dans la Seine, observer les gens et laisser s'envoler son imagination. Soudain, à l'âge de vingt-deux ans, Amélie découvre son but de vie: aider les autres. Elle invente toute sorte de stratégies pour intervenir, sans qu'ils se rendent compte, dans la vie de plusieurs personnes de son entourage. Elle devienne alors une sorte d'ange gardien secret.





     La mission d'Amélie va être bouleversée pour l'arrivée d'un jeune bizarre qui collectionne des photos abandonnées dans les photomatons, et elle va chercher désespérément d'identifier l'homme qui apparaît dans ces photos... 


     En aident les autres à obtenir leur bonheur, elle se met face à sa propre vie solitaire. Elle doit recevoir les conseils de son voisin Raymond Dufayel, un peintre surnommé l'"homme de verre" (à cause d'une ostéogenèse imparfaite), pour comprendre que l'on peut poursuivre son bonheur tout en s'assurant de celui de ses amis et voisins.







VIDÉO TRAILER






ACCUEIL CRITIQUE


     Le Journal du Dimanche parle d'un "petit bijou" qui met "la tête et le coeur en joie". Le Parisien estime que "le mot chef-d'oeuvre reprend tout son sens". Première dit de ce film qu'il sert "pour le plaisir des yeux, pour rêver qu'on va changer de vie". Le Monde évoque une "débauche de moyens et de talents" qui aurait pu conduire à l'indigestion s'il n'y avait "un vrai mystère, un espace pour l'imagination et le rêve". Positif met en avant "une esthétisation du moindre plan et une composition minutieuse du décor...




    "Ce sont des temps difficiles pour les rêveurs..."

                                                              Amélie Poulin





domingo, 29 de julio de 2012

JE SUIS. Nicole Rieu



   Voilà une chanson
 pleine de la sensibilité de cette chanteuse, 
où elle chante à la Vie, 
aux opposés qui font partie d'elle, 
aux petites choses,
à l'infini,
au temps,
  au Silence...  





PAROLES


Je suis ruisseau, fleuve, rivière.
Je suis le vent, la pluie.
Je suis l´ombre, la lumière.
Je suis la vie.
Je suis l´ouragan sur la dune.
Je suis une symphonie.
Je suis un noyau de prune.
Je suis l'oublie.
{Refrain: (chœurs)}
C´est peut-être l´automne;
C´est peut-être l´hiver;
C´est peut-être l´été;
Il fait si chaud.
Je suis l´onde sur la grève.
Je suis feuille au gré du vent.
Je suis l´ombre des ténèbres.
Je suis le temps.
Je suis l´esprit, l´étincelle.
Je suis l´espace infini.
Je suis la petite abeille.
Je suis la pluie.

{Au Refrain}
Je suis l´unique, le glorieux.
Je suis la fleur sous l´érable.
Je suis le silence impalpable.
Je suis... Dieu.

{Au Refrain}
Si chaud!




jueves, 14 de junio de 2012

PREMIO A LA MEJOR INTERPRETACIÓN. CONCURSO de MONÓLOGOS CÓMICOS, 2012


EX AEQUO para:

PALOMA CUENCA, 1ºA de BTO. 
y
 RUBÉN GUIJARRO ARNAZ, 1ºB de BTO.



PALOMA CUENCA: LAS MADRES


    Buenos días. Para los que no me conocen soy Paloma y para los que me conocen, también.
     Hoy vengo a hablar de una cosa que Iker Jiménez todavía no se ha atrevido a sacar en su programa Cuarto Milenio; vengo a hablar de un ser superior, un ser creado por Dios porque Él no podía estar en todas partes... estoy refiriéndome a las madres.

        A mi madre, como a todas, cuando yo nací la enfermera le entregó un Manual de frases que debe decir toda buena madre, frases que no fallan nunca como... "Me ha dicho un pajarito", "¡Ay, hija, esta es la primera vez que me siento hoy" o "Si vas a pasar, pasa ahora, porque voy a fregar". 
     Hay una frase que recuerdo en especial, que me la decía cuando era pequeñita y estábamos en la playa. Yo, inocente de mí, después de haber guardado dos horas y media de digestión me acercaba a la orilla y ella decía: "No te alejes de la orilla que la corriente te lleva para dentro". Yo le dije: "Con el churro entre las piernas, el corcho que me has puesto en la espalda, los manguitos, el flotador, la colchoneta y, por si acaso, el vigilante este que has contratado para que me siga... ahogarme no me voy a ahogar, así que tú tranquila; deja que me arrastre la corriente y así me recorro mundo". 
      También, otra frase que no falla nunca es: "Hija, tápate el cuello antes de salir, que hace frío"; a eso le contesté: "Mira, mamá, ¿tú sabes si Eduard Punset ha sacado en su programa que haya averiguado si tenemos un agujero en el cuello por el que si nos entra frío, seguro, pero seguro, seguro que nos constipamos?". Y me dijo: "Mira, no sé, hija, a mí es que la frase me venía en el manual y en algún lado tenía que meterla", que yo pensé: "olé, qué arte tiene mi madre".
     La verdad es que no sé si la vuestra también, pero mi madre, mi madre, mi madre es omnipotente, sí, sí, como lo oís, omnipotente. Mi madre, si quieres conseguir algo, lo consigue. Un día, de hecho, consiguió que me castigara yo a mí misma. Llegué tarde a casa. Yo venía rebotada y dijo: "Paloma, estás castigada". Claro, como yo estaba enfadada le dije: "¿Sí?, pues tú en mí no mandas". A lo que ella preguntó: "¿Ah, no? Y en ti quién manda?". Y yo, pues le solté lo primero que se me pasó por la cabeza, que fue: "Pues en mí manda Dios". Hábil ella, dijo: "Pues que te dé Él la paga".
     Luego, algo que a todos, mayores, chicos y medianos, nos ha pasado es lo siguiente: nos empezamos a poner así como malillos, a estar como acatarrados y, como por arte de magia, aparece el que es el elemento estrella por antonomasia para toda madre: EL ZUMO DE NARANJA. Sí, que tu madre tiene esa receta especial con la que te hace el zumo no con dos ni con cuatro naranjas; con tres, que es la medida justa y exacta para curarte el constipado y para que entre en el vasito de cristal que tiene toda buena madre en su casa... este que es así, de Duralex, y aquí sucede el hecho extraño que es que tu madre está terminando de exprimir la segunda mitad de la tercera naranja y vierte el zumo en el vaso y te grita: "¡Corre, bébete el zumo, que se le van las vitaminas!". Que yo pienso: "Sí, mamá, se van a ir, pero del susto que les has metido con el grito que acabas de dar". Que digo yo que qué manía tienen todas las madres con que nos tomemos rápido el zumo de naranja, que lo de la mía ya es obsesión, que me saca el cronómetro, el equipo de animadores, me cantan el himno de España, ella saca los pompones y empieza: "Dame una P, dame una A, dame una L...". Que es que yo ya he desarrollado la teoría de que todas las madres han hecho una apuesta para ver quién es el niño que se toma más rápido el zumo de naranja, porque si no, yo no me lo explico.
     También hay otra situación que es muy dada en mi casa.  Yo me pongo nerviosa porque no encuentro algo, salgo al salón y pregunto: "Mamá, ¿has visto esta camiseta mía blanca con bordaditos en las mangas?". Y ella responde: "Sí, hija, está ahí". "¿Ahí?, ¿ahí?, ¿ahí?... ¿Dónde, mamá? Porque con todas las coordenadas que me has dado a lo mejor encuentro la camiseta y hasta el arca perdida de Indiana Jones. Yo me estreso, vuelvo al salón, le vuelvo a preguntar y salta esa frase que todos odiamos: "¿A que voy yo y la encuentro?". Y es verdad. Va ella, se mete en mi cuarto y la encuentra. Y ¿dónde estaba?... Pues, ahí. 
     Pero bueno, a pesar de todo esto, de que mi madre sea omnipotente, de que se convierta en Horatio, del CSI cada vez que llego tarde y de que diga frases sin sentido, la quiero muchísimo y, para mí, mi madre lo es todo. Así que solo me queda deciros que cuando vuestra madre se vaya por la puerta de casa, no se os olvide decirle: "Que tengas un buen día, mamá, te quiero y ¡chist... ! Abrígate el cuello, que hace frío".



LAS MADRES, por Paloma Cuenca 
Licencia Creative Commons




RUBÉN GUIJARRO:  COSAS QUE DAN MIEDO


     ¿Sabéis que da más miedo que yo cuando me levanto? Fácil… mi espejo.
     Y diréis ¿a qué viene esto? Pues bien… yo tampoco lo sé. Pero ya que lo he dicho, podemos hablar de cosas que dan miedo. Sí, porque hay muchas cosas que nos dan miedo en este mundo. A ver, a vosotros ¿qué os da miedo? No contestéis, porque seguro que lo mismo que a todo el mundo: espíritus, ouijas, fantasmas… pero qué queréis que os diga, a mí el único fantasma que me da miedo es Cristiano Ronaldo, cuando lleva la gorra para atrás y el rosario colgando, que yo pienso: “Niño, dónde vas con esas pintas que das vergüenza ajena”.
     Pero hablando de cosas que dan miedo, yo tengo un serio problema y es con la televisión. Supongo que habréis visto el programa ese de Telecinco que dura más de un día entero, Sálvame. Pues yo lo pongo y es cagarme de miedo, porque sólo enfocan a la hermana de Voldemort, es decir, Belén Esteban. Que si os habéis dado cuenta tienen el mismo cirujano porque tienen la misma nariz. Pero más miedo me da si me imagino a la Esteban jugando con su hija cuando era pequeña y diciéndole: “¡Andreita, tengo tu nariz!” y que su hija la conteste: “Pero si tú no tienes nariz, ¿cómo vas a saber lo que es?”.
     Otra cosa de la tele que no me gusta es el programa ese en el que se comen los bichos, Fear Factor. Que no me extraña que haya tantos animales en peligro de extinción con ese programa, es que comen de todo. Pero lo mejor es cuando el presentador le dice a un concursante que tiene que comer un cerdo, pero no la carne normal, sino que debe comerse los ojos, la lengua, el hocico… Que cuando llega la típica rubia a la que le preguntas cuánto es 2+2 y le dan decimales, yo creo que el presentador tiene ganas de decir: “Pues nos hemos quedado sin cerdo para la prueba, si quieres te doy un poco de po…”
     Ya. Cambiemos y hablemos de otra cosa porque os quiero contar otra cosa terrorífica, que son los genios de las lámparas, sí esos que frotas una baratija y de repente sale un tío que cumple tus deseos. Y os preguntaréis ¿eso te da miedo? Pues sí, sobre todo después de lo que me pasó hace poco y os lo voy a contar. Hace poco iba por el puerto de mi pueblo y me encontré a mi amigo Pepe, y le vi con un yate y una boya, pero una boya más grande que el yate y le pregunté: “Oye Pepe, ¿de dónde te has sacado todo esto?” 
     Bien, pues me contó que fue con una lámpara que se encontró y a la que le pidió el deseo. Entonces yo le pregunté si podía dejármela para pedir yo mi deseo y me la dio, pero me dijo: “Pide fuerte y claro el deseo porque el genio está un poco sordo y entiende mal”.
Bien, a la semana siguiente fui a devolverle la lámpara y me preguntó: “Hombre Rubén, ¿qué le pediste al genio?”
     - “Pues me ocurrió una cosa muy rara, porque yo le pedí un millón de pelas y me ha traído un sillón de tela”
     - Ya te dije yo que estaba un poco sordo…, además quién te ha dicho a ti que yo pedí la boya más grande del mundo”.
     Por último, otra cosa que da miedo es el fútbol. Sí, el fútbol, sobre todo si juega un equipo de ladrones y enanos que alguno conocerá; porque es ver cómo unos enanos roban y tener que dejar de verlo, es superior a mí, aunque últimamente no roban mucho porque está todo en blanco. Pero hay que decirlo: cuando estoy en el bar de mi pueblo siempre veo el partido, aunque sea del Barcelona o del Madrid, siempre lo veo, porque en el bar no hay problemas con el mando y no se hace zapping.  Si hay partido, se ve el partido; si hay patinaje artístico, se ve el partido; si hay Informe Semanal, se ve el partido; si hay una peli porno en el Plus… ¡Se graba el partido! Que tampoco hay mucha prisa por verlo.




COSAS QUE DAN MIEDO, por Rubén Guijarro Arnaz
Licencia Creative Commons

viernes, 8 de junio de 2012

LOS INQUILINOS DE "EL ALEPH"





MADRID, 2011. CLARA OBLIGADO.
COLECCIÓN DE LIRIOS DEL TALLER.


UN HOMENAJE A BORGES EN TODA REGLA.

ME ENAMORÉ/NOS ENAMORAMOS DEL CUENTO 
"EL ALEPH" Y, 
 COMO YA SABEMOS QUE COMO MEJOR SE APRENDE 
ES INTENTANDO EMULAR AL MAESTRO,
CADA UNO/A CREAMOS NUESTRO ALEPH PARTICULAR.

EL MÍO SE TITULA "SER"
Y ES UNA DESCRIPCIÓN DE LO QUE SOY,
EN CIERTO MODO,
UNA AUTOBIOGRAFÍA.





¿LITERATURA POPULAR EN EL SIGLO XXI?



GRACIAS A LA PROPUESTA DE MI ESTIMADO COLEGA 
JUAN MANUEL RODRÍGUEZ IGLESIAS,
EDITOR DE ESTE VOLUMEN
 DE LA BIBLIOTECA DE CULTURA TRADICIONAL ZAMORANA,
PARTICIPÉ EN SU INTRODUCCIÓN 
CON UN ARTÍCULO TITULADO:




ZAMORA, 2009. FRANCISCO RODRÍGUEZ PASCUAL.
ED. SEMURET



      El profesor Rodríguez Pascual (Zamora, 1927 - Salamanca 2077) fue un antropólogo y humanista español cuya labor en el campo de la etnografía es considerada como pionera en muchos aspectos. 
    Al mismo tiempo que desarrolló su labor docente en la Universidad Pontificia de Salamanca y en la UNED, estuvo dedicado a la investigación, el análisis y la divulgación de la antropología filosófica, especialmente de las costumbres y tradiciones de su provincia natal. A él debemos las "Hojas de cultura tradicional zamorana" en "La Opinión. El correo de Zamora", gran número de artículos en prensa, revistas especializadas y en libros. 
       Fue también director de la Biblioteca a la que pertenece esta  obra, cuyos textos responden a una recopilación hecha por él durante gran parte de su vida.
    Este libro es el último de los diecinueve que componen actualmente la colección y fue publicado de forma póstuma.




domingo, 3 de junio de 2012

TRAS LA FERIA DEL LIBRO 2012



... A LOS QUE ESTUVISTEIS ACOMPAÑÁNDOME,

... A LA QUE, SIN CONOCERME DE NADA, FUE A BUSCARME A MI LLEGADA EN TAXI PARA CONDUCIRME EN LA SILLA DE RUEDAS HASTA LA CASETA 72
(Y QUE NO CEJÓ HASTA ENCONTRAR UNA RAMPA PARA MINUSVÁLIDOS EN TODO EL PASEO DE COCHES),

... A LAS QUE NO SE PIERDEN NI UNA, POR SU FIDELIDAD,

... A LOS QUE HICIERON UN HUECO MUY DIFÍCIL PARA PODER IR,

... A LA ALUMNA QUE VINO PARA REGALARME UN LIBRO,

... A LOS QUE VENÍAN DESDE MUY LEJOS (AUNQUE A ELLOS LES PARECÍA CERCA),

... A LA QUE LLEGÓ CORRIENDO, DESPUÉS DE UN EXAMEN, CUANDO TODO ESTABA CERRADO Y ME ENCONTRÓ,

... A LA QUE LLEGÓ CUANDO TODO ESTABA CERRADO Y NO ME ENCONTRÓ,

... A QUIENES ME CONDUJERON POR DONDE NECESITABA Y A QUIENES ESTABAN DISPUESTOS A AYUDARME EN CUALQUIER MOMENTO Y SITUACIÓN,

... A LAS QUE SE TURNABAN PARA SUJETAR MI SOMBRILLA JAPONESA, MIENTRAS FIRMABA A LOS REZAGADOS, Y ME TRATARON COMO A LA REINA DE SABA

... A QUIEN LOGRÓ DESATAR EL NUDO QUE SE HIZO ENTRE LOS RADIOS DE LA SILLA Y LAS CORREAS DE MI MOCHILA, BAJO UN SOL DE JUSTICIA Y UNA SOLEDAD DE DESIERTO,

... AL FOTÓGRAFO QUE TOMÓ PRIMEROS PLANOS DE MI PLUMA,

... A LOS QUE NO FUERON PORQUE NO SABÍAN MIS HORARIOS,

... A LOS QUE QUISIERON IR PERO AL FINAL NO PUDIERON,



Alberto Marcos, Martín Beilín, Cecilia Guiter y yo.


Dedicando.


....  A TODOS Y A TODAS
MILLONES DE GRACIAS
POR HABERME REGALADO UN DÍA TAN INOLVIDABLE
*=)



También puede interesarte...

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...